CleanCup, pour gérer les gobelets dans les campus, entreprises et collectivités

Supprimer les gobelets jetables ? C’est non seulement écologique, mais du point de vue utilisateur, c’est aussi plus agréable de prendre un verre réutilisable : fini la vaisselle sale qui traîne, les poubelles qui débordent, les doigts brûlés par les boissons chaudes… C’est l’idée développée par Eléonore Blondeau, avec son concept CleanCup.

CleanCup est une solution clé en main qui propose des verres réutilisables pour les lieux accueillant plus de 100 personnes comme des campus, des entreprises, ou encore des collectivités. La machine développée par l’entreprise, distribue, collecte et nettoie automatiquement sur place des verres réutilisables. L’utilisateur paie 1 € de caution, récupère un verre propre, peut boire de l’eau à la machine ou l’utiliser comme un mug à la machine à café. Quand il n’en a plus besoin, il le remet dans la machine et récupère sa caution. En complément, plusieurs services sont proposés, notamment une maintenance personnalisée (la machine est connectée), mais aussi des animations pour sensibiliser les collaborateurs à la RSE ou à l’économie circulaire.

Fiche de l’entreprise
il faut être préparé les 2 premières années à y passer ses jours et ses week-ends, et pour que cela marche mieux, il faut donc un projet qui vous passionne ! 50 milliards, c’est le nombre de gobelets jetables utilisés chaque année en Europe et que nous voulons éliminer ! , contact@clean-cup.com

L’idée est venue à Éléonore Blondeau, étudiante à l’EM Lyon Business School, en 2015 : « »

Fin 2015, elle décide donc de travailler sur un concept pour supprimer l’utilisation des gobelets jetables : «  »

Créée en 2016, l’entreprise est depuis en pleine progression : «  »

Les Echos Publishing – 2017 – Isabelle Capet

CleanCup, pour gérer les gobelets dans les campus, entreprises et collectivités

Supprimer les gobelets jetables ? C’est non seulement écologique, mais du point de vue utilisateur, c’est aussi plus agréable de prendre un verre réutilisable : fini la vaisselle sale qui traîne, les poubelles qui débordent, les doigts brûlés par les boissons chaudes… C’est l’idée développée par Eléonore Blondeau, avec son concept CleanCup.

CleanCup est une solution clé en main qui propose des verres réutilisables pour les lieux accueillant plus de 100 personnes comme des campus, des entreprises, ou encore des collectivités. La machine développée par l’entreprise, distribue, collecte et nettoie automatiquement sur place des verres réutilisables. L’utilisateur paie 1 € de caution, récupère un verre propre, peut boire de l’eau à la machine ou l’utiliser comme un mug à la machine à café. Quand il n’en a plus besoin, il le remet dans la machine et récupère sa caution. En complément, plusieurs services sont proposés, notamment une maintenance personnalisée (la machine est connectée), mais aussi des animations pour sensibiliser les collaborateurs à la RSE ou à l’économie circulaire.

Fiche de l’entreprise
il faut être préparé les 2 premières années à y passer ses jours et ses week-ends, et pour que cela marche mieux, il faut donc un projet qui vous passionne ! 50 milliards, c’est le nombre de gobelets jetables utilisés chaque année en Europe et que nous voulons éliminer ! , contact@clean-cup.com

L’idée est venue à Éléonore Blondeau, étudiante à l’EM Lyon Business School, en 2015 : « »

Fin 2015, elle décide donc de travailler sur un concept pour supprimer l’utilisation des gobelets jetables : «  »

Créée en 2016, l’entreprise est depuis en pleine progression : «  »

Les Echos Publishing – 2017 – Isabelle Capet

Quel délai pour demander en justice l’annulation d’une délibération d’associés ?

L’action en nullité d’une délibération ou d’un acte de société se prescrit dans un délai de trois ans, même en cas d’abus de majorité.


L’action en nullité des délibérations d’une assemblée générale ou des actes d’une société doit être intentée dans un délai de trois ans à compter du jour où la nullité est encourue. Et les juges de la Cour de cassation viennent de préciser, dans une affaire récente, que ce délai s’applique dans le cas d’une action en annulation d’une délibération d’associés fondée sur un abus de majorité.Action qui aurait pu être soumise à la prescription de droit commun de cinq ans qui s’applique aux actions fondées sur l’abus de droit (dont l’abus de majorité relève). Toutefois, les juges ont choisi de faire une application stricte des dispositions de Code de commerce qui prévoit, comme on l’a vu, que les actions en nullité des délibérations d’une assemblée générale ou des actes d’une société se prescrit par trois ans, quelle que soit la cause de la nullité.

Ainsi, un associé minoritaire de SARL avait contesté en justice une décision de l’assemblée générale des associés qui avait fixé la rémunération du gérant. En effet, cette décision avait, selon lui, été adoptée, à son détriment et était contraire à l’intérêt social. Il avait donc demandé en justice son annulation pour abus de majorité et agi en réparation du préjudice causé par cet abus. Mais selon la cour d’appel de Lyon, ces deux actions en justice étaient prescrites. L’affaire ayant été portée devant les juges de la Cour de cassation, ceux-ci ont donné raison à la cour d’appel en ce qui concerne l’action en nullité de la délibération sociale (en donnant la précision que nous avons évoquée plus haut) mais pas en ce qui concerne l’action en réparation du préjudice causé par l’abus de majorité qui, selon eux, est soumise à la prescription de cinq ans. Par conséquent, un associé qui est hors délai pour agir en nullité d’une décision d’associés pour abus de majorité (parce qu’il est intervenu plus de trois ans après l’adoption de cette décision) peut encore demander en justice la réparation du préjudice que lui a causé cet abus s’il intente son action dans les cinq ans suivant le jour de la décision en question.

Cassation commerciale, 30 mai 2018, n° 16-21022
Les Echos Publishing – 2017 – Laurence Le Goff

Quel délai pour demander en justice l’annulation d’une délibération d’associés ?

L’action en nullité d’une délibération ou d’un acte de société se prescrit dans un délai de trois ans, même en cas d’abus de majorité.


L’action en nullité des délibérations d’une assemblée générale ou des actes d’une société doit être intentée dans un délai de trois ans à compter du jour où la nullité est encourue. Et les juges de la Cour de cassation viennent de préciser, dans une affaire récente, que ce délai s’applique dans le cas d’une action en annulation d’une délibération d’associés fondée sur un abus de majorité.Action qui aurait pu être soumise à la prescription de droit commun de cinq ans qui s’applique aux actions fondées sur l’abus de droit (dont l’abus de majorité relève). Toutefois, les juges ont choisi de faire une application stricte des dispositions de Code de commerce qui prévoit, comme on l’a vu, que les actions en nullité des délibérations d’une assemblée générale ou des actes d’une société se prescrit par trois ans, quelle que soit la cause de la nullité.

Ainsi, un associé minoritaire de SARL avait contesté en justice une décision de l’assemblée générale des associés qui avait fixé la rémunération du gérant. En effet, cette décision avait, selon lui, été adoptée, à son détriment et était contraire à l’intérêt social. Il avait donc demandé en justice son annulation pour abus de majorité et agi en réparation du préjudice causé par cet abus. Mais selon la cour d’appel de Lyon, ces deux actions en justice étaient prescrites. L’affaire ayant été portée devant les juges de la Cour de cassation, ceux-ci ont donné raison à la cour d’appel en ce qui concerne l’action en nullité de la délibération sociale (en donnant la précision que nous avons évoquée plus haut) mais pas en ce qui concerne l’action en réparation du préjudice causé par l’abus de majorité qui, selon eux, est soumise à la prescription de cinq ans. Par conséquent, un associé qui est hors délai pour agir en nullité d’une décision d’associés pour abus de majorité (parce qu’il est intervenu plus de trois ans après l’adoption de cette décision) peut encore demander en justice la réparation du préjudice que lui a causé cet abus s’il intente son action dans les cinq ans suivant le jour de la décision en question.

Cassation commerciale, 30 mai 2018, n° 16-21022
Les Echos Publishing – 2017 – Laurence Le Goff

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